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May 6, 2006

Sidi hayoune le grand saint

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Prés de palestro en algerie, le saint “SIDI HAYOUNE” a un respéct et une influence très forte sur la population. Il etait à la fois guide spirituel, homme politique incontournable à qui on prête des pouvoirs divins de guérison et de protection contre les mauvais esprits- dans tous les véhicules, les magasins, les maisons les rues et méme les souks on parle de lui pour implorer la clémence. Certains sacrifient des bétes a la gloire du saint qui a vecu au 17 siécle!
Chaque année au debut de la recolte des olives les villagois organisent une grande reception pendant une semaine pour glorifié ce saint.ainsi la bonne société ne lui pardonnera pas d’avoir réduit les distances entre nobles et roturiers, entre pauvres et fortunés, entre érudits et ignorants.
On trouve ses traces jusque en bretagne en france car les bretans eux aussi organisent un pèlerinage Islamo-chrétien chaque année..s’est presque le mythe des sept dormants qui est évoqué dans le Coran dans la soura “Ahl el kahf”
Mythe quasi universel puisque on en retrouve les traces de 7 saints venant de 7 pays .Le pére Saliège y a consacré une grande partie de son site.


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1 Comment »

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  1. Du temps où notre société vivait traditionnellement au sens plein du terme, les appellations sages, saints et cheikhs se confondaient sous le prétexte que toutes ces fonctions pouvaient être cumulées par un homme. On peut citer le cas d’un instituteur francophone du 19e siècle qui fut à la fois maître d’école coloniale à classe unique, imam de village, sage qu’on consultait souvent pour des litiges entre familles ou entre frères prêts à l’affrontement pour des questions liées à l’héritage.

    A la différence des saints, vivants ou morts, pour qui on vouait une vénération exagérée et à qui on donnait sans compter, le cheikh ne se faisait pas payer, et n’acceptait aucun don ou obole venant de qui que ce fût. Les maîtres d’écoles coraniques ont dirigé des prières, fait des discours religieux, donné des Fatiha à l’occasion d’événements heureux ou malheureux, servi de guides spirituels et de juges habiles, pleinement mérité l’appellation de cheikhs ; ils ne se sont pas occupés seulement de l’enseignement du Coran. Ils étaient pourtant de conditions de vie précaire. N’ayant jamais bénéficié d’un salaire décent, le maître d’école coranique a toujours été pris en charge par la population pour laquelle il s’est dévoué. Aussi, la tradition a voulu que chacun l’invite à venir manger et à lui donner une sadaqa en fonction de ses moyens.

    Comment by lady4 — May 7, 2006 @ 1:20 pm

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