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	<title>Comments on: Le chant des All Blacks</title>
	<link>http://zip.blogsome.com/2007/10/14/le-chant-du-all-blacks/</link>
	<description>life, art, culture,news, technology , me &#038; You</description>
	<pubDate>Wed, 08 Oct 2008 05:39:25 +0000</pubDate>
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	<item>
		<title>by: jilal</title>
		<link>http://zip.blogsome.com/2007/10/14/le-chant-du-all-blacks/#comment-1588</link>
		<pubDate>Wed, 17 Oct 2007 10:44:45 +0100</pubDate>
		<guid>http://zip.blogsome.com/2007/10/14/le-chant-du-all-blacks/#comment-1588</guid>
					<description>salut tout le monde..
soltane et mohendes et  pofpof merci d'avoir apprecié ma tarduction,concernant agora je suis allé voir son blog,j'ai été trés content d'avoir lu un mot sur moi.

Mohamed tu nous surprends toujours avec tes ecrits,j'aimerai bein étre a ta place.

selva merci pour ta fidélité ,j'ai lu ton autre commentaire , si tu veux recevoir les MP3 de djurdjura contactez moi sur mon email.quant au text sous la video est un peu hors sujet voici sa traduction:
&lt;b&gt;&quot;Hier j'ai reçu 5 photo merci à Rachid Amarache..... ces photos represente un village qui  s'appelle ouled lalem,aller voir ces photos&quot;.&lt;/b&gt;
Trés souvent je mit des photos du bled sur ce blog,car ont m'envoie trés souvent.. et puis il y a pas mal de gens qui vivent a l'etranger et  qui se connectent vers ce blog,ces photos sont pour eux ou présque.
Merci.</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>salut tout le monde..<br />
soltane et mohendes et  pofpof merci d&#8217;avoir apprecié ma tarduction,concernant agora je suis allé voir son blog,j&#8217;ai été trés content d&#8217;avoir lu un mot sur moi.</p>
	<p>Mohamed tu nous surprends toujours avec tes ecrits,j&#8217;aimerai bein étre a ta place.</p>
	<p>selva merci pour ta fidélité ,j&#8217;ai lu ton autre commentaire , si tu veux recevoir les MP3 de djurdjura contactez moi sur mon email.quant au text sous la video est un peu hors sujet voici sa traduction:<br />
<b>&#8220;Hier j&#8217;ai reçu 5 photo merci à Rachid Amarache&#8230;.. ces photos represente un village qui  s&#8217;appelle ouled lalem,aller voir ces photos&#8221;.</b><br />
Trés souvent je mit des photos du bled sur ce blog,car ont m&#8217;envoie trés souvent.. et puis il y a pas mal de gens qui vivent a l&#8217;etranger et  qui se connectent vers ce blog,ces photos sont pour eux ou présque.<br />
Merci.
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: selva</title>
		<link>http://zip.blogsome.com/2007/10/14/le-chant-du-all-blacks/#comment-1587</link>
		<pubDate>Wed, 17 Oct 2007 10:10:46 +0100</pubDate>
		<guid>http://zip.blogsome.com/2007/10/14/le-chant-du-all-blacks/#comment-1587</guid>
					<description>petite curiosité de ma part
que dit le texte sous la vidéo?</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>petite curiosité de ma part<br />
que dit le texte sous la vidéo?
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: pofpof</title>
		<link>http://zip.blogsome.com/2007/10/14/le-chant-du-all-blacks/#comment-1583</link>
		<pubDate>Tue, 16 Oct 2007 13:30:44 +0100</pubDate>
		<guid>http://zip.blogsome.com/2007/10/14/le-chant-du-all-blacks/#comment-1583</guid>
					<description>wawwwww...vive jilal ...je pensais toujours que las halls blacks disaient à la fin vive pofpof , et là je viens de découvrir qu'ils disent vive jilal...je suis déçu ;))))
très drôle comme vidéo
les photo aussi sont belles
ah oui ,unemarocain à écrit un billet sur le &quot;ftourmeeting&quot; </description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>wawwwww&#8230;vive jilal &#8230;je pensais toujours que las halls blacks disaient à la fin vive pofpof , et là je viens de découvrir qu&#8217;ils disent vive jilal&#8230;je suis déçu <img src='http://zip.blogsome.com/wp-images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> )))<br />
très drôle comme vidéo<br />
les photo aussi sont belles<br />
ah oui ,unemarocain à écrit un billet sur le &#8220;ftourmeeting&#8221;
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: mohndis المهندس السري</title>
		<link>http://zip.blogsome.com/2007/10/14/le-chant-du-all-blacks/#comment-1580</link>
		<pubDate>Tue, 16 Oct 2007 00:11:00 +0100</pubDate>
		<guid>http://zip.blogsome.com/2007/10/14/le-chant-du-all-blacks/#comment-1580</guid>
					<description>waaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa3 ana kan h7sabni hadik hiya lhdra lli ygoulou
waaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa3 9olbtini :D

bravo c'est bien fait</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>waaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa3 ana kan h7sabni hadik hiya lhdra lli ygoulou<br />
waaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa3 9olbtini <img src='http://zip.blogsome.com/wp-images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':D' class='wp-smiley' /> </p>
	<p>bravo c&#8217;est bien fait
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: mohamed</title>
		<link>http://zip.blogsome.com/2007/10/14/le-chant-du-all-blacks/#comment-1577</link>
		<pubDate>Mon, 15 Oct 2007 14:45:44 +0100</pubDate>
		<guid>http://zip.blogsome.com/2007/10/14/le-chant-du-all-blacks/#comment-1577</guid>
					<description>Je profite de l'occasion pour conseiller la lecture du livre d'Alan Duff, &quot;Once Were Warriors&quot;.

L'âme brisée des Maoris par Alexandre Fillon
Lire, novembre 2006

Enfant, Alan Duff a connu les coups assenés à répétition par son père. Il est le fils d'une mère maorie et d'un père pakeha (blanc). Son grand-père paternel, Oliver Duff, a fondé The Listener, le plus important hebdomadaire néo-zélandais. Ses parents se séparèrent lorsqu'il avait dix ans, ce qui l'amena à aller s'installer chez un oncle et une tante maoris à Whakarewarewa.

Très vite, le jeune métis tourna mal, se fit renvoyer de l'école, devint un vilain voyou et intégra les rangs d'un gang de cogneurs. Cela lui valut de passer par une maison de redressement. Après avoir été engagé chez un installateur de matériel d'isolation où, selon ses propres paroles, il apprit «la valeur éthique du travail», Duff retomba dans l'illégalité. Il lui en coûta vingt et un mois derrière les barreaux à réfléchir à son sort. Fan de Selby et de Faulkner, Duff commença alors à écrire, fermement décidé à s'en sortir et à lutter contre une violence trop familière.

Après un thriller qui ne trouva pas preneur, il passa aux choses sérieuses. L'âme des guerriers, son premier roman largement autobiographique, sortit à Auckland en 1990 et six ans plus tard en France chez Actes Sud. Il avait alors quarante ans. Il affirmait prendre la plume parce qu'il avait quelque chose à dire et qu'il ressentait le besoin de parler de son expérience.

L'âme des guerriers, fiction qui secoue, nous transporte à Two Lakes, banlieue d'une métropole comme les autres. Et, plus précisément, à la cité des Pins, où s'alignent ces identiques «cages de malheur à deux étages» construites par l'Etat et collées côte à côte. Dans les rues traînent des bambins «mal éduqués, mal orientés, négligés». La ville est divisée en deux parties. Les Blancs, nés dans leur monde douillet, tranquilles dans leurs vieilles maisons cachées derrière les arbres. Et les Maoris, ces déclassés, ces «non-entités» qui ne vont nulle part, n'ont pas d'avenir et survivent grâce aux allocations. Dans une prose acérée, l'écrivain métis dit le dégoût et le rejet, la honte et le chômage, l'alcool et la violence.

Ses tristes héros se nomment Beth, qui se voit déjà, à trente-quatre ans, comme une vieille femme, et Jake Heke, son mari fou de bagarre, un mètre quatre-vingt-dix de muscles durs comme la pierre. Après seize années d'un mariage qui a pris l'eau depuis longtemps, Beth regarde le monde autour d'elle, ses enfants qui grandissent à vue d'œil, pressés à leur tour de devenir des durs...

La parution du livre ne laissa personne indifférent dans son pays où il divisa les lecteurs. Certains intellectuels voulurent faire retourner les Maoris à leurs racines. Ces derniers, quant à eux, n'apprécièrent pas unanimement cette remise en cause de leur mode de vie. Récompensée par le Pen Club Award en 1991, L'âme des guerriers a depuis été portée à l'écran - un film rude et réussi que la majeure partie du pays a vu et revu - par Lee Tamahori, futur réalisateur de films d'action, notamment un James Bond.

Alan Duff récidiva en 1991, avec Nuit de casse (Actes Sud), roman noir situé à la périphérie d'Auckland, l'histoire de deux losers, Jube et Sonny, un Blanc et un métis maori. Puis avec Les âmes brisées (Actes Sud), la suite non moins percutante de L'âme des guerriers, où reparaît le personnage de Jake le Musclé, après que sa fille Grace s'est pendue à un chêne...

Editorialiste dans un hebdomadaire local, Alan Duff est parti en guerre contre le gouvernement de centre gauche néo-zélandais, prônant, lui, les valeurs du libéralisme. A ses yeux, les Maoris sont beaucoup trop passifs, quêtant les subsides étatiques au lieu de se prendre en main... Grâce à ses droits d'auteur, il a fondé une association, Books in Homes, visant à distribuer des livres dans les écoles, et à amener les enfants défavorisés à la lecture. Le combat continue.
</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>Je profite de l&#8217;occasion pour conseiller la lecture du livre d&#8217;Alan Duff, &#8220;Once Were Warriors&#8221;.</p>
	<p>L&#8217;âme brisée des Maoris par Alexandre Fillon<br />
Lire, novembre 2006</p>
	<p>Enfant, Alan Duff a connu les coups assenés à répétition par son père. Il est le fils d&#8217;une mère maorie et d&#8217;un père pakeha (blanc). Son grand-père paternel, Oliver Duff, a fondé The Listener, le plus important hebdomadaire néo-zélandais. Ses parents se séparèrent lorsqu&#8217;il avait dix ans, ce qui l&#8217;amena à aller s&#8217;installer chez un oncle et une tante maoris à Whakarewarewa.</p>
	<p>Très vite, le jeune métis tourna mal, se fit renvoyer de l&#8217;école, devint un vilain voyou et intégra les rangs d&#8217;un gang de cogneurs. Cela lui valut de passer par une maison de redressement. Après avoir été engagé chez un installateur de matériel d&#8217;isolation où, selon ses propres paroles, il apprit «la valeur éthique du travail», Duff retomba dans l&#8217;illégalité. Il lui en coûta vingt et un mois derrière les barreaux à réfléchir à son sort. Fan de Selby et de Faulkner, Duff commença alors à écrire, fermement décidé à s&#8217;en sortir et à lutter contre une violence trop familière.</p>
	<p>Après un thriller qui ne trouva pas preneur, il passa aux choses sérieuses. L&#8217;âme des guerriers, son premier roman largement autobiographique, sortit à Auckland en 1990 et six ans plus tard en France chez Actes Sud. Il avait alors quarante ans. Il affirmait prendre la plume parce qu&#8217;il avait quelque chose à dire et qu&#8217;il ressentait le besoin de parler de son expérience.</p>
	<p>L&#8217;âme des guerriers, fiction qui secoue, nous transporte à Two Lakes, banlieue d&#8217;une métropole comme les autres. Et, plus précisément, à la cité des Pins, où s&#8217;alignent ces identiques «cages de malheur à deux étages» construites par l&#8217;Etat et collées côte à côte. Dans les rues traînent des bambins «mal éduqués, mal orientés, négligés». La ville est divisée en deux parties. Les Blancs, nés dans leur monde douillet, tranquilles dans leurs vieilles maisons cachées derrière les arbres. Et les Maoris, ces déclassés, ces «non-entités» qui ne vont nulle part, n&#8217;ont pas d&#8217;avenir et survivent grâce aux allocations. Dans une prose acérée, l&#8217;écrivain métis dit le dégoût et le rejet, la honte et le chômage, l&#8217;alcool et la violence.</p>
	<p>Ses tristes héros se nomment Beth, qui se voit déjà, à trente-quatre ans, comme une vieille femme, et Jake Heke, son mari fou de bagarre, un mètre quatre-vingt-dix de muscles durs comme la pierre. Après seize années d&#8217;un mariage qui a pris l&#8217;eau depuis longtemps, Beth regarde le monde autour d&#8217;elle, ses enfants qui grandissent à vue d&#8217;œil, pressés à leur tour de devenir des durs&#8230;</p>
	<p>La parution du livre ne laissa personne indifférent dans son pays où il divisa les lecteurs. Certains intellectuels voulurent faire retourner les Maoris à leurs racines. Ces derniers, quant à eux, n&#8217;apprécièrent pas unanimement cette remise en cause de leur mode de vie. Récompensée par le Pen Club Award en 1991, L&#8217;âme des guerriers a depuis été portée à l&#8217;écran - un film rude et réussi que la majeure partie du pays a vu et revu - par Lee Tamahori, futur réalisateur de films d&#8217;action, notamment un James Bond.</p>
	<p>Alan Duff récidiva en 1991, avec Nuit de casse (Actes Sud), roman noir situé à la périphérie d&#8217;Auckland, l&#8217;histoire de deux losers, Jube et Sonny, un Blanc et un métis maori. Puis avec Les âmes brisées (Actes Sud), la suite non moins percutante de L&#8217;âme des guerriers, où reparaît le personnage de Jake le Musclé, après que sa fille Grace s&#8217;est pendue à un chêne&#8230;</p>
	<p>Editorialiste dans un hebdomadaire local, Alan Duff est parti en guerre contre le gouvernement de centre gauche néo-zélandais, prônant, lui, les valeurs du libéralisme. A ses yeux, les Maoris sont beaucoup trop passifs, quêtant les subsides étatiques au lieu de se prendre en main&#8230; Grâce à ses droits d&#8217;auteur, il a fondé une association, Books in Homes, visant à distribuer des livres dans les écoles, et à amener les enfants défavorisés à la lecture. Le combat continue.
</p>
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	<item>
		<title>by: soltane</title>
		<link>http://zip.blogsome.com/2007/10/14/le-chant-du-all-blacks/#comment-1576</link>
		<pubDate>Mon, 15 Oct 2007 11:25:35 +0100</pubDate>
		<guid>http://zip.blogsome.com/2007/10/14/le-chant-du-all-blacks/#comment-1576</guid>
					<description>Mort de rire.Trés bien fait jial.</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>Mort de rire.Trés bien fait jial.
</p>
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